Le problème, tel qu’on l’a vécu
Chercher un bien à l’étranger, c’est ouvrir douze onglets, comparer des photos prises au meilleur angle, puis chercher une adresse pour la coller dans une carte. Ce qui décide vraiment — la pente, l’accès, le voisinage, ce qu’on a le droit de construire — arrive en dernier, quand cela arrive.
Une photo montre ce que le vendeur a choisi de montrer. Une carte montre le voisinage, et le voisinage est la moitié de la valeur.
Ce que nous avons construit
L’atlas prend le problème dans l’autre sens. On part du globe, on descend vers la carte satellite, on ouvre la fiche du bien. La géographie d’abord, le dossier ensuite : c’est l’ordre dans lequel un professionnel regarde un actif, et il n’y avait pas de raison qu’un site l’inverse.
La descente du globe vers la parcelle n’est donc pas un effet. C’est la méthode, rendue visible. Nous l’avons écrite en détail dans ce qu’une image satellite dit d’un terrain.
Qui nous sommes
Tema Global Invest est tenu par trois personnes : Yohan, Rodrigue et Julien. Pas de service commercial, pas d’intermédiaire entre celui qui écrit une fiche et celui qui répond au téléphone. Les articles du journal sont écrits par l’équipe, à partir des dossiers que nous instruisons nous-mêmes.
