tema global invest

Une carte,
puis le dossier.

Tema Global Invest vend des terrains, des villas et des hôtels à l’international. Voici pourquoi nous les présentons sur un globe plutôt que sur une liste.

Le problème, tel qu’on l’a vécu

Chercher un bien à l’étranger, c’est ouvrir douze onglets, comparer des photos prises au meilleur angle, puis chercher une adresse pour la coller dans une carte. Ce qui décide vraiment — la pente, l’accès, le voisinage, ce qu’on a le droit de construire — arrive en dernier, quand cela arrive.

Une photo montre ce que le vendeur a choisi de montrer. Une carte montre le voisinage, et le voisinage est la moitié de la valeur.

Ce que nous avons construit

L’atlas prend le problème dans l’autre sens. On part du globe, on descend vers la carte satellite, on ouvre la fiche du bien. La géographie d’abord, le dossier ensuite : c’est l’ordre dans lequel un professionnel regarde un actif, et il n’y avait pas de raison qu’un site l’inverse.

La descente du globe vers la parcelle n’est donc pas un effet. C’est la méthode, rendue visible. Nous l’avons écrite en détail dans ce qu’une image satellite dit d’un terrain.

Qui nous sommes

Tema Global Invest est tenu par trois personnes : Yohan, Rodrigue et Julien. Pas de service commercial, pas d’intermédiaire entre celui qui écrit une fiche et celui qui répond au téléphone. Les articles du journal sont écrits par l’équipe, à partir des dossiers que nous instruisons nous-mêmes.

Les jalons

  1. Au départ

    Une carte, pas un catalogue

    Le premier prototype ne montrait aucun prix. Un globe, trois points, et la possibilité de descendre jusqu’à la parcelle. Tout le reste s’est construit autour de cet ordre de lecture.

  2. 1ᵉʳ septembre 2026

    Le nom

    Le site avait été construit sous un nom de travail. L’équipe retient Tema Global Invest et l’applique partout le même jour — en-tête, métadonnées, documents internes.

  3. 2 septembre 2026

    Trois produits, pas un

    Terrains, villas, hôtels. Trois logiques d’achat différentes : un terrain s’achète sur un potentiel, une villa sur un état, un hôtel sur une exploitation. Le catalogue est réorganisé pour que la différence se voie.

  4. 4 septembre 2026

    Le catalogue passe au réel

    Les vingt-quatre fiches de démonstration sont archivées le jour où le portefeuille réel arrive. Vientiane et la Côte d’Azur quittent le globe faute de bien à y montrer. Le site perd du décor et gagne le droit d’être pris au mot.

  5. 8 septembre 2026

    En ligne, et sans prix

    Le site est déployé, et le même jour tous les montants en sortent — de l’écran comme de l’API publique. Le prix se donne dans un pitch deck ou de vive voix, pas sur une page que n’importe qui peut recharger six mois plus tard.

  6. Ensuite

    Ouvrir l’atlas aux agences

    Les agences immobilières qui travaillent ces marchés pourront y présenter leurs biens. C’est le chantier ouvert, et la raison pour laquelle nous allons voir les salons — voir l’agenda.

Ce que nous publions, et comment

Le catalogue visible sur l’atlas est réel depuis le 4 septembre 2026 : quarante biens, vingt-quatre terrains et seize hôtels, tous indonésiens, sur quatre marchés — Bali, Lombok, Sumba et Sumbawa. Chaque fiche est écrite depuis le dossier du vendeur, pas depuis une annonce recopiée.

Deux règles de saisie tiennent tout le reste, et elles sont plus contraignantes qu’elles n’en ont l’air :

  • Un champ absent du dossier vendeur reste absent de la fiche. Pas de score inventé, pas de rendement cible, pas de « constructible : oui » sans document. Le site sait afficher un champ vide ; il ne sait pas rattraper un champ faux.
  • Ce qui vient du vendeur est écrit comme venant du vendeur. « Freehold annoncé au dossier », « Pink Zone annoncée — à confirmer ». C’est la formulation des pièces elles-mêmes, et elle ne coûte rien à reprendre.

C’est pour cela que chaque fiche porte la mention indications vendeur · à vérifier. Ce n’est pas une précaution de style : trois terrains sur vingt-quatre portent un prix au dossier, six terrains balinais n’ont pas de coordonnées relevées, et le site l’affiche plutôt que de le combler.

Ce que nous ne prétendons pas

Nous n’avons vérifié aucun titre à votre place. Une indication de titre, de zonage ou de surface reste une indication tant qu’un conseil local ne l’a pas instruite au cadastre. Le journal explique comment nous procédons ; il ne remplace ni un notaire, ni un géomètre, ni un avocat indonésien.

Un prix affiché n’est pas un prix garanti. Quand le dossier vendeur en porte un, la fiche le montre, avec sa conversion en euro et la date du taux. C’est une annonce du vendeur, pas un engagement : un prix publié peut vivre plus longtemps que sa validité.

Les villas n’ont pas encore de stock. Le modèle de données les décrit, au même titre que les terrains et les hôtels ; simplement, aucune n’est entrée au catalogue à ce jour.

Le Laos et la Côte d’Azur sont décrits, pas peuplés. Vientiane et le littoral azuréen existent dans notre géographie de travail, mais l’atlas n’affiche que les lieux qui ont au moins un bien. Ils reviendront le jour où un dossier réel s’y ouvrira.

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